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  • Prise en décembre 2011. Elle s'est laissée approcher et a même posé pour moi !

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  • Caribou92 m'a fait parvenir de jolies photos prises de perruches, écureuils roux et de tamias de Sibérie (appelés aussi écureuils de Corée)


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  • Un peu de lecture avec cet article de 2007 consacré aux perruches à collier:


    "La Perruche à collier est introduite dans de nombreux pays. En Europe, d'importantes populations sont présentes en Grande-Bretagne (sans doute près de 10 000 individus en 2004), en Belgique (500 couples, mais de 5500 à 6000 individus comptés en novembre 2001 à Bruxelles), aux Pays-Bas (550-600 couples), en Allemagne (250-350 couples), en Espagne à Barcelone.

    En France :

    Historique :
    L'espèce a niché pour la 1ère fois en liberté en France en 1990 dans le Loir-et-Cher.
    C'est au début des années 1990 qu'elle a commencé à nicher régulièrement en Ile-de-France avec 5 à 10 couples à Drancy (2001)
    A Marseille, l'espèce a été contactée à partir de 1996 (une quinzaine d'oiseaux).
    C'est à partir de la fin des années 1990 qu'elle semble s'être durablement installée en France.

    Statuts et effectifs
    L'enquête nationale commandée par le ministère de l'écologie et du développement durable (appellation étendue maintenant à l'aménagement) et réalisée par la LPO a permis de faire le point sur l'état de la population française.
    Il est très difficile de recenser tous les nicheurs, mais les dortoirs permettent en revanche de quantifier les effectifs locaux.
    (note perso : les dortoirs font référence à la population comptée en hiver, le plus souvent regroupée pour affronter ensemble la mauvaise saison)
    En 2006, la population française est d'environ 1000 individus (895-1075), et ce chiffre est probablement sous-estimé, car beaucoup de recensements sont partiels, les dortoirs n'ayant pas été localisés dans de nombreux cas.

    3 populations principales existent :

    - Dans le département du Nord, une petite population est présente depuis le début des années 2000 dans le secteur Roubaix-Villeneuve d'Ascq. elle comporte au moins 20 couples nicheurs et au moins 80 individus.

    - en Ile-de-France, il est difficile de parler d'un seul noyau car en réalité il existe plusieurs petites populations qui ne sont pas toutes en relation les unes avec les autres. La plus importante se situe à cheval sur les départements des Hauts de Seine, de l'Essonne et du Val de Marne. La seconde (peut-être en relation avec la précédente) se trouve dans le secteur Longjumeau-Chilly-Mazarin, Wissous, Ablon sur Seine (Essonne et Val de Marne). Une troisième est située dans le nord de la région : Sarcelles-Mareil en France et Roissy en France (Val d'Oise) mais aussi vers Drancy et La Courneuve (Seine-Saint Denis). Enfin il y a peut-être une petite population pérenne dans le parc du château de Versailles (Yvelines).
    Au total  on peut estimer la population francilienne à 475-525 oiseaux.

    - dans le Midi
    A Marseille, les effectifs sont difficiles à recenser mais il y a au moins 250 oiseaux.
    Nicheuse dans le secteur de Fréjus avec au moins 30 à 60 oiseaux, et sans doute vers Six-Fours-les-Plages (Var)
    Egalement nicheuse dans le Vaucluse (1 couple à l'Isle sur la Sorgue) et dans les Alpes Maritimes (Cannes au moins 2 couples).
    1 couple s'est reproduit en 2004 à Sigean (Aude) et l'espèce a été trouvée dans la vallée du Lez à Montpellier en 2007 (5-6 couples et jusqu'à 18 individus.

    Ailleurs en France, 2-3 couples à Nancy, plusieurs cas possibles ou certains ont été rapportés en Bretagne ces dernières années.

    Reproduction :
    Il y a peu d'information. Les oiseaux se dispersent en période de reproduction, deviennent très discrets et il est alors difficile de les localiser.
    L'espèce recherche visiblement les grands parcs bien plantés y compris au coeur même des villes. Les platanes sont signalés plusieurs fois comme arbre d'élection. Mais c'est surtout les cavités qu'elle recherche puisqu'elle est cavernicole (note : elle niche non pas en contruisant un nid comme les nidicoles, mais rentre dans un trou comme les moineaux nichant sous les tuiles, les pics dans leurs loges).
    Plusieurs observateurs indiquent avoir vu cette perruche sortir d'une loge de Pic vert. 

    Tendance :
    L'accroissement de la population française est considérable depuis le début des années 2000. Le développement actuel en Ile-de-France est similaire à celui noté par le passé dans de grandes villes commes Londres ou Bruxelles. Il est probable qu'il y ait plusieurs milliers d'oiseaux en France avant la fin de cette décennie.
    L'espèce est à présent signalée  souvent ponctuellement dans de nombreuses régions françaises comme dans la région Rhône-Alpes ou dans les Pays-de-la-Loire. Elle a même été notée en juin 2007 à Propriano en Corse du Sud.

    Menaces, interactions et gestion :
    Plusieurs travaux ont montré le risque encouru par l'avifaune cavernicole autochtone : la concurrence directe avec des espèces comme le Pigeon colombin et la Chevêche d'Athéna (une petite chouette) est avérée. Dans le Sud, des craintes sérieuses sont formulées si l'espèce continue sa progression et s'implante en Crau et Camargue, notamment pour le Rollier d'Europe, autre espèce cavernicole.
    En Ile de France des Perruches à collier ont été vues attaquant et tuant un Écureuil roux : il y a sans doute concurrence directe entre les 2 espèces pour les cavités et l'écureuil peut être un prédateur potentiel des oeufs de perruche. L'espèce peut harceler un Faucon crécerelle ou des Laridés (note : famille des mouettes, goélands), voire un Héron cendré en vol groupé.
    Pour les végétaux, les Perruches à collier peuvent mettre à sac un arbre fruitier en un temps record. Le même observateur relate également qu'à Digne en mars 2004, une perruche s'en prenait aux joints des pares-brises des voitures. Toutefois les habitants des lieux citadins où vivents les Perruches à colliers ne semblent pas se plaindre de l'espèce.

    Discussion :
    La Perruche à collier reste en Europe très inféodée aux grandes villes. Sans doute y trouve t elle une nourriture accessible et des conditions de températures meilleures qu'à la campagne (note :bulles thermiques provoquées par la déperdition de chauffage des logements très concentrés et mal isolés). Ces facteurs peuvent en effet contraindre les psittacidés féraux à rester dans les limites des zones urbaines sans chercher à se répandre ailleurs.La concurrence est donc limitée aux espèces également citadines. Les conditions climatiques allant vers un réchauffement global, il est possible que la Perruche à collier puisse se développer davantage et ne pas rester limitée aux agglomérations.

    Conclusion : il y a nécessité d'exercer une vigilance accrue sur la dynamique de population

    Extraits d'un article de Philippe J. Dubois dans Ornithos 14-6 : 329-367 de nov-déc 2007"


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  • Caribou92 m'a envoyé des photos de nos fameuses perruches prises au Parc et dans son jardin.

    Merci Caribou de nous faire partager ces belles images !


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  • Photo de Tea Tree


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  • Cette photo m'a été envoyée par Kadhafette69, bravo et merci à elle!


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  • 16 novembre 2010 au Parc de Sceaux, ces perruches ont bon appétit !


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  • Malgré l'affluence, il s'est posé quelques secondes puis s'est envolé. J'ai pu le saisir au moment de son envol


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  • Resté célibataire, notre cygne ne s'est pas amélioré au niveau du comportement: le voici face à trois oies bernaches du Canada qui se sont arrétées pour se reposer lors de leur migration. Après avoir survécu aux cendres du volcan islandais, elles n'ont pas résisté à notre cygne qui les a expulsées de son territoire. Elles ont fini par renoncer au Parc de Sceaux et se sont envolées vers d'autres cieux !


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  • Parfois, un ou deux cormorans viennent pécher au Parc de Sceaux, au grand dam des pécheurs!


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  • Un colvert au parc de Colbert !


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  • Peu farouches, elles viennent volontiers se poser sur le doigt qui se présente à elles


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